// Par Maxime Guennec //

L’assurance-vie n’est plus aussi performante :

L’assurance-vie est le premier moyen d’épargne en France et pèse plus de 1600 milliards selon la Fédération française de l’assurance. Il s’agit d’un outil d’investissement peu risqué et facile à transmettre qui offrait des perspectives de rendements importantes. Par exemple, en 2000, ce fonds offrait 5,3% de rendement moyen pour une inflation de 1,7% !

Cependant le chouchou des français n’en finit plus de décevoir : le taux moyen 2017 devrait se situer autour de 1,50 % contre 1,80 % au titre de 2016. Générant des taux d’intérêts réels quasi négatifs (un niveau d’inflation identique voire supérieur au taux de rendement de l’épargne).

Il convient tout de même de nuancer en affirmant qu’il s’agit de moyennes et qu’ils existent de fortes disparités : les associations d’épargnants comme Gaipare (2,65%) ou l’Asac-Fapes (2,58%) offre des taux très intéressants. Cependant, les contrats des bancassurances, qui représentent une part significative de l’épargne, sont beaucoup moins performants : 1,50 % pour ceux de la Société Générale ou encore 1,55 % pour les contrats de la Caisse d’Epargne.

Quelles solutions pour un individu n’ayant pas le temps de gérer son épargne ?

Pour retrouver de la performance au sein de leur assurance vie, les épargnants se tournent progressivement vers les unités de compte. Mais qu’est-ce donc ? Les contrats d’assurance-vie dits en unités de compte (UC) sont des contrats au sein desquels l’épargne est investie sur des supports financiers de diverse nature. Ce qui permet de diversifier ses positions et offrir, en acceptant un peu plus de risque, des perspectives de rendement plus importantes. Cette stratégie permet d’obtenir des performances annuelles comprises entre 3 et 5 %.

Une logique plus simple et plus court-termisme serait peut-être de placer son argent sur des supports de faible risque et de faible volatilité. En choisissant des fonds avec une échelle de risque de 3 sur 7, selon Le Revenu, la perte maximale constatée est de 2,18% mais le gain peut alors atteindre 5,86%, surpassant le rendement des meilleurs fonds euro, tout en gardant un risque acceptable !

Enfin le gouvernement étudie un projet de loi dont le but serait de minorer la garantie des contrats euros pour un horizon d’investissement court, et de la bonifier pour des engagements de conservation de huit à dix ans.

Garder à l’esprit que les attentes sont différentes en fonction de chacun :

Il est essentiel de comprendre que sans prise de risque, les rendements ne pourront pas atteindre les sommets. Il faut avant tout connaître ses besoins et ses attentes de rendement.

 

Bibliographie :

http://www.lerevenu.com/placements/assurance-vie/assurance-vie-quelles-alternatives-au-fonds-en-euros

https://www.leblogpatrimoine.com/assurance-vie/quelles-alternatives-au-fonds-euros-des-contrats-dassurance-vie.html

http://www.lemonde.fr/argent/article/2018/02/01/assurance-vie-quelles-alternatives-aux-fonds-en-euros_5250149_1657007.html?xtmc=quelles_alternatives_aux_fonds_en_euros&xtcr=1

https://www.net-investissement.fr/blog/blog-financier/blog-assurance-vie/assurance-vie-quelles-alternatives-aux-fonds-euros-1051-838.html

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